4e dimanche de Carême - Couleur liturgique: violet
Évangile selon saint Jean 9, 1-41
Le temps de la préparation
« Grâce et bonheur m’accompagnent tous les jours de ma vie » (Ps 22, 6)
Le temps de l’observation
Nous pouvons lire l’évangile d’aujourd’hui à deux niveaux : celui de la guérison d’un homme singulier, né aveugle, sur lequel Jésus pose son regard ; celui du passage de l’humanité des ténèbres à la lumière. Un passage qui est le fruit de la Pâque du Christ, lequel déploie toutes ses potentialités par étapes comme en témoignent les différentes appellations données à Jésus par l’aveugle guéri, figure de notre humanité. Dieu nous « a arrachés au pouvoir des ténèbres, il nous a placés dans le Royaume de son Fils bien-aimé » (cf. Col 1, 13). La question des disciples mérite attention car la réponse de Jésus réoriente leur regard sur les événements. Ils cherchaient un « coupable » à la cécité de l’aveugle – l’homme ou ses parents –, partageant un fond commun de culpabilité et cette doctrine dite de la rétribution selon laquelle les malheurs seraient une juste punition divine. Jésus les recadre et les invite à voir toute situation comme le lieu de la manifestation possible de Dieu.
Le temps de la méditation
C’est donc à partir de la plénitude du salut promis qu’il s’agit d’envisager toute réalité. À partir d’elle qu’il convient non seulement d’approcher le présent, mais aussi de relire le passé pour essayer de comprendre où nous en sommes aujourd’hui. Ce dont témoigne le dialogue de Jésus avec les disciples d’Emmaüs en les engageant à mettre des mots sur leur déception et leur tristesse (cf. Lc 24, 13-35). Mais s’il est indispensable de nommer nos blessures, les circonstances dans lesquelles elles se sont produites, n’oublions jamais l’avenir ouvert par le Christ et la puissance dont la Parole divine est porteuse : « Dieu qui a dit : Du milieu des ténèbres brillera la lumière, a lui-même brillé dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de sa gloire qui rayonne sur le visage du Christ » (2 Co 4, 6). Le vase d’argile que nous sommes (cf. 2 Co 4, 7) et qui s’impose à nous dans sa fragilité ne doit donc pas nous empêcher de basculer sur le versant de l’espérance.
Le temps de la prière
« Que je voie les splendeursde ta gloire » (Hymne).
Emmanuelle Billoteau, ermite
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