3e dimanche de Pâques - Couleur liturgique: blanc
Évangile selon saint Luc 24, 13-35
Le temps de la préparation
« Quelle joie quand on m’a dit : “Nous irons à la maison du Seigneur !” » (Ps 121, 1)
Le temps de l’observation
Les deux disciples de Jésus cheminent. Ils croisent un étranger qui s’intéresse à leur discussion. Ils ne s’aperçoivent pas que celui dont il parle est précisément celui qui vient à leur rencontre car « leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître ». Que se passe-t-il ? A-t-il changé d’apparence ? Sont-ils tellement déboussolés qu’ils ne font pas attention aux visages des personnes ? Ou leur vision du monde les empêche-t-elle de comprendre ce qu’ils voient ? Difficile de répondre. Le plus surprenant est que, ne reconnaissant pas Jésus, ils refont sa rencontre. La personne qu’ils croisent, avec qui ils discutent et qui leur ouvre les Écritures les rejoint.La preuve est qu’ils souhaitent continuer à échanger, le soir venu. Cela montre que les disciples ont refait une expérience d’humanité et de chaleur au contact de cet inconnu. C’est peut-être là le plus important. Sans aucun savoir intellectuel préalable, les disciples sont capables de reconnaître ce qui, en Jésus, les rejoint.
Le temps de la méditation
Les disciples ont donc reconnu Jésus sans l’identifier. Même s’ils n’ont pas pu faire le lien entre Jésus et l’inconnu, ils repèrent que cet homme les a touchés de la même manière qu’ils l’étaient par Jésus. Mais leur représentation du monde ne leur permettait pas de connecter entre elles ces deux rencontres. L’expérience de ces disciples peut nous servir. Nous aussi, nous avons déjà senti que quelque chose de commun se rejoue dans des rencontres de différents ordres ou avec différentes personnes. La réalité s’ouvre, notre cœur s’enflamme et nous sommes joyeux ou apaisés, parce que quelque chose de bon, de beau ou de vrai nous rend le monde compréhensible. Nous vivons alors une expérience similaire à celle des disciples d’Emmaüs. Nous faisons la rencontre du verbe de Dieu dans notre vie et, d’une certaine manière, nous le reconnaissons sans pouvoir l’identifier. À la lumière du Ressuscité, nous gagnons en clarté.
Le temps de la prière
« Garde-moi, mon Dieu : j’ai fait de toi mon refuge. J’ai dit au Seigneur : “Tu es mon Dieu ! Je n’ai pas d’autre bonheurque toi.” » (Ps 15, 1-2)
Marie-Laure Durand, bibliste
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