2e dimanche de Pâques - Couleur liturgique: blanc
Évangile selon saint Jean 20, 19-31
Le temps de la préparation
« Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. » (Jn 14, 6)
Le temps de l’observation
Jésus donne l’Esprit aux siens, leur octroyant ainsi une force nouvelle pour surmonter les peurs et proclamer le pardon de Dieu. Une nouvelle étape semble être désormais franchie, sauf pour Thomas. L’attitude du Ressuscité à son égard nous apprend que la vigilance du Christ demeure vis-à-vis de ceux que le Père lui a donnés, qu’il continue à les garder pour qu’aucun ne se perde (cf. Jn 17, 12). Thomas fait ici figure de brebis égarée, qui se détache du groupe. Et Jésus lui accorde toute son attention. Ainsi en est-il du chrétien aux prises avec le doute. Thomas va pouvoir avancer grâce à cette sollicitude certes, mais aussi parce qu’il est en vérité par rapport à lui-même : il ne fait pas semblant, cohérent avec ce qu’il est dans l’évangile de Jean quand il commente ou questionne (cf. Jn 11, 16 ; 14, 3-5). Le Ressuscité va alors lui proposer de toucher son corps blessé pour qu’il puisse le découvrir comme son Seigneur et son Dieu.
Le temps de la méditation
Comme Thomas, le Ressuscité vient nous rejoindre là où nous en sommes. Le chemin de révélation auquel il nous invite peut nous laisser perplexes : « toucher son corps blessé. » Autant dire, prendre la mesure de son enfouissement dans la corporéité humaine, nous confronter à sa « kénose », son abaissement, (cf. Ph 2, 6-7), et le chercher là où spontanément nous n’y penserions pas. D’où l’importance de l’approcher dans les Écritures où, Verbe éternel, il se dit dans des mots humains limités. D’où la nécessité de l’approcher dans les membres souffrants de son corps. Rappelons-nous que c’est après avoir invité l’étranger, figure du pauvre, que les « disciples d’Emmaüs » vont reconnaître le Christ ressuscité. Écho au livre d’Isaïe qui affirmait : « Si tu donnes à celui qui a faim […] et si tu combles les désirs du malheureux, ta lumière se lèvera dans les ténèbres » (Is 58, 10). Il s’agirait donc d’aller « du Christ homme au Christ Dieu » (saint Augustin), du Christ souffrant ou sans éclat au Christ glorieux.
Le temps de la prière
« Seigneur, enseigne-moi tes voies. » (Ps 24, 4)
Emmanuelle Billoteau, ermite
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