Seconde lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens (10, 16-17)

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« Puisqu’il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps »

Frères, la coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas communion au corps du Christ ? Puisqu’il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain.

Éditorial septembre 2026
Jean Grou

Précieux silence Quelques jours avant la rédaction de cet éditorial, une panne d’électricité est survenue dans mon quartier. J’ai alors été plongé dans un silence inhabituel. Plus de ronron du…