Seconde lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Corinthiens (10, 16-17)

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« Puisqu’il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps »

Frères, la coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas communion au corps du Christ ? Puisqu’il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain.

Éditorial d'août 2026

Croire à la suite des autres «Il faut porter en soi la possibilité que la terre tremble et que le ciel s’ouvre.» Cette citation de l’écrivain suisse Maurice Chappaz me…