Commentaire « Mon Dieu »

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Luc 18, 9-14

Deux prières s’élèvent dans le Temple, deux hommes se tournent vers le Seigneur avec les mêmes mots : « Mon Dieu. » Mais la prière du pharisien est brutalement parasitée par l’esprit de comparaison. Le publicain, lui, reste fermement attaché au Seigneur. Qu’importe au fond ce qu’il a « en plus » ou « en moins » des autres ; l’essentiel pour lui est de s’en remettre avec confiance entre les mains de Dieu. ■

Bertrand Lesoing, prêtre de la communauté Saint-Martin

Éditorial mars 2026

À la table du Seigneur J’étais reçu à souper chez mon cousin, que je n’avais pas revu depuis quelques années. J’avais apporté une bonne bouteille de vin rouge pour cette…