13e semaine du temps ordinaire - Couleur liturgique: vert
Matthieu 8, 23-27
Un vent de malheur se lève, nous sommes submergés par des vagues de peur qui nous font crier vers Dieu : « Seigneur, sauve-nous ! Nous sommes perdus. » Que demandons-nous : être préservés des calamités ou la grâce de vivre les épreuves enracinés dans la présence aimante du Père ? Telle est la foi que Jésus attend de ses disciples. Cette foi vive l’a conduit de la Passion jusqu’à la gloire de la Résurrection. Avançons dans son sillage.
Bénédicte de la Croix, cistercienne
Neuf décennies au service de l’Église d’ici Mine de rien, Prions en Église, dans sa version dominicale, traverse actuellement sa quatre-vingt-dixième année. Quatre-vingt-dix ans, c’est ce qu’on peut appeler un…
Ier siècle. Accusés à tort, par Néron, d’être responsables de l’incendie qui avait ravagé Rome en 64...
Écoutez cette parole que le Seigneur prononce contre vous, fils d’Israël, contre t...
Tu n’es pas un Dieu ami du mal,chez toi, le méchant n’est pas reçu.Non, l....
En ce temps-là, comme Jésus montait dans la barque, ses disciples le suivirent. Et voi...
Antienne d’ouverture Le Seigneur s’est fait mon protecteur, il m’a dégagé, mis au large, il m’a libé...
L’Église nous donne à contempler Pierre et Paul, deux figures majeures de la tra...
Jésus démarre en quatrième vitesse et finit en marche arrière. «...
Jérémie pleure la catastrophe infligée à son peuple par les Babyloniens. Matthieu, dans l’épisode du...
En Israël, seul un prêtre pouvait ratifier la purification et donc la réint...