Commentaire Joie surprenante

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Luc 15, 1-3.11-32

Imaginant son retour à la maison, le fils parti à l’aventure se voit déjà prendre la place d’un simple ouvrier pour pouvoir manger à sa faim. En le voyant arriver, son père fait preuve d’une générosité sans limite : rien n’est trop beau pour fêter son retour. Quelle disproportion entre l’idée que nous nous faisons de Dieu et la magnificence de son amour ! Osons croire en un Père dont la joie est de nous surprendre ! ■

Bénédicte de la Croix, cistercienne

Éditorial mars 2026

À la table du Seigneur J’étais reçu à souper chez mon cousin, que je n’avais pas revu depuis quelques années. J’avais apporté une bonne bouteille de vin rouge pour cette…