2e semaine de Carême - Couleur liturgique: violet
Luc 15, 1-3.11-32
Imaginant son retour à la maison, le fils parti à l’aventure se voit déjà prendre la place d’un simple ouvrier pour pouvoir manger à sa faim. En le voyant arriver, son père fait preuve d’une générosité sans limite : rien n’est trop beau pour fêter son retour. Quelle disproportion entre l’idée que nous nous faisons de Dieu et la magnificence de son amour ! Osons croire en un Père dont la joie est de nous surprendre ! ■
Bénédicte de la Croix, cistercienne
À la table du Seigneur J’étais reçu à souper chez mon cousin, que je n’avais pas revu depuis quelques années. J’avais apporté une bonne bouteille de vin rouge pour cette…
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Bénis le Seigneur, ô mon âme,bénis son nom très saint, tout mon...
En ce temps-là, les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pou...
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Où le Fils de l’homme a-t-il puisé une telle lucidité ? Certaineme...
Le croyant ressemble à un arbre. Tête dressée vers le ciel, il plonge profond se...
Disproportion entre l’annonce de la Passion faite aux siens par Jésus, qui relèv...
Ne mettez pas en scène vos efforts de Carême, semble nous dire Jésus, et surtout...