4e semaine du temps ordinaire - Couleur liturgique: vert
2 Samuel 18, 9-10.14b.24-25a.30 – 19, 4
Apprenant la mort violente de son fils Absalom, David ne peut contenir sa douleur. Les pleurs du roi déconcertent son entourage. La logique humaine voudrait qu’il se réjouisse de la défaite du jeune homme rebelle cherchant à le destituer. « Pourquoi ne suis-je pas mort à ta place ? » Ce cri jailli du plus profond de ses entrailles de père donne visage et voix à l’amour inconditionnel de Dieu pour chacun de ses enfants. â–
Bénédicte de la Croix, cistercienne
Hors des sentiers battus L’an dernier, j’avais choisi Le Petit Prince comme lecture pour m’accompagner pendant le Carême. Après tout, le petit livre d’Antoine de Saint-Exupéry ne raconte-t-il pas une…
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En ce temps-là , Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui.....
Antienne d’ouverture Tous les peuples, battez des mains, acclamez Dieu par vos cris de joie !(Ps 46,...
Dès l’aube de l’Incarnation, le récit de la présentation de J...
La récurrence des appels à l’humilité dans les textes bibliques manifeste...