4e dimanche du temps ordinaire - Couleur liturgique: vert
V/ Dieu, viens à mon aide, R/ Seigneur, à notre secours.
Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, au Dieu qui est, qui était et qui vient, pour les siècles des siècles. Amen. (Alléluia.)
D. Rimaud - CNPL
Ne descends pas dans le jardin, Oh ! Jésus, Ne descends pas dans le jardin Avant le jour ! Si je ne descends pas dans le jardin En pleine nuit, Qui donc vous mènera vers les soleils Du Paradis ? Je descendrai dans le jardin En pleine nuit. Ne laisse pas lier tes mains, Oh ! Jésus, Ne laisse pas lier tes mains Sans dire un mot ! Si je ne laisse pas lier mes mains Comme un voleur, Qui donc pourra détruire les prisons Dont vous souffrez ? Je laisserai lier mes mains Comme un voleur. Ne t’étends pas sur cette croix, Oh ! Jésus, Ne t’étends pas sur cette croix Jusqu’à mourir ! Si je ne m’étends pas sur cette croix Comme un Oiseau, Qui donc vous gardera contre l’Enfer Où vous alliez ? Je m’étendrai sur cette croix Comme un oiseau. Ne laisse pas percer ton cœur, Oh ! Jésus, Ne laisse pas percer ton cœur Par tes bourreaux ! Si je ne laisse pas percer mon cœur Comme un fruit mûr, Qui donc vous baignera de sang et d’eau Pour vous guérir ? Je laisserai percer mon cœur Comme un fruit mûr. Ne descends pas dans le tombeau, Oh ! Jésus, Ne descends-pas dans le tombeau Qu’ils ont creusé ! Si je ne descends pas dans le tombeau Comme un froment, Qui donc fera lever de vos cercueils Vos corps sans vie ? Je descendrai dans le tombeau Pour y dormir.
Guéris-moi, Seigneur, pitié pour moi, car j'ai péché contre toi.
2 Heureux qui pense au pauvre et au faible : le Seigneur le sauve au jour du malheur !3 Il le protège et le garde en vie, heureux sur la terre. Seigneur, ne le livre pas à la merci de l'ennemi !4 Le Seigneur le soutient sur son lit de souffrance : si malade qu'il soit, tu le relèves.5 J'avais dit : « Pitié pour moi, Seigneur, guéris-moi, car j'ai péché contre toi ! »6 Mes ennemis me condamnent déjà : « Quand sera-t-il mort ? son nom, effacé ? »7 Si quelqu'un vient me voir, ses propos sont vides ; il emplit son cœur de pensées méchantes, il sort, et dans la rue il parle.8 Unis contre moi, mes ennemis murmurent, à mon sujet, ils présagent le pire :9 « C'est un mal pernicieux qui le ronge ; le voilà couché, il ne pourra plus se lever. »10 Même l'ami, qui avait ma confiance et partageait mon pain, m'a frappé du talon.11 Mais toi, Seigneur, prends pitié de moi ; relève-moi, je leur rendrai ce qu'ils méritent.12 Oui, je saurai que tu m'aimes si mes ennemis ne chantent pas victoire.13 Dans mon innocence tu m'as soutenu et rétabli pour toujours devant ta face.14 Béni soit le Seigneur, Dieu d'Israël, * depuis toujours et pour toujours ! Amen ! Amen !
Dieu est pour nous refuge et force, secours dans la détresse.
2 Dieu est pour nous refuge et force, secours dans la détresse, toujours offert. 3 Nous serons sans crainte si la terre est secouée, si les montagnes s'effondrent au creux de la mer ; 4 ses flots peuvent mugir et s'enfler, les montagnes, trembler dans la tempête : (R/) (Il est avec nous, le Seigneur de l'univers ; citadelle pour nous, le Dieu de Jacob !) 5 Le Fleuve, ses bras réjouissent la ville de Dieu, la plus sainte des demeures du Très-Haut. 6 Dieu s'y tient : elle est inébranlable ; quand renaît le matin, Dieu la secourt. 7 Des peuples mugissent, des règnes s'effondrent ; quand sa voix retentit, la terre se défait. R/ 8 Il est avec nous, le Seigneur de l'univers ; citadelle pour nous, le Dieu de Jacob ! 9 Venez et voyez les actes du Seigneur, comme il couvre de ruines la terre. 10 Il détruit la guerre jusqu'au bout du monde, il casse les arcs, brise les lances, incendie les chars : 11 « Arrêtez ! Sachez que je suis Dieu. Je domine les nations, je domine la terre. » R/ 12 Il est avec nous, le Seigneur de l'univers ; citadelle pour nous, le Dieu de Jacob !
Toi seul es saint, toi seul es le Seigneur !
3 Grandes, merveilleuses, tes œuvres, Seigneur, Dieu de l'univers ! Ils sont justes, ils sont vrais, tes chemins, Roi des nations.4 Qui ne te craindrait, Seigneur ? À ton nom, qui ne rendrait gloire ? Oui, toi seul es saint ! + Oui, toutes les nations viendront et se prosterneront devant toi ; * oui, ils sont manifestés, tes jugements.
Le Christ lui-même a souffert pour vous et vous a laissé son exemple afin que vous suiviez ses traces, lui qui n’a jamais commis de péché ni proféré de mensonge : couvert d’insultes, il n’insultait pas ; accablé de souffrances, il ne menaçait pas, mais il confiait sa cause à Celui qui juge avec justice. Dans son corps, il a porté nos péchés sur le bois de la croix afin que nous puissions mourir à nos péchés et vivre dans la justice : c’est par ses blessures que vous avez été guéris.
R/ Comme un agneau que l'on mène à l'abattoir, il n'ouvre pas la bouche.
* Qui donc a eu souci de son destin ?
V/ Frappé à cause des péchés de son peuple, il a été supprimé. *
V/ Broyé par la souffrance, il a plu au Seigneur. *
Si je fais les œuvres de mon Père, croyez aux œuvres que je fais en son nom.
47 Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !48 Il s'est penché sur son humble servante ; désormais, tous les âges me diront bienheureuse.49 Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom !50 Son amour s'étend d'âge en âge sur ceux qui le craignent ;51 Déployant la force de son bras, il disperse les superbes.52 Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles.53 Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides.54 Il relève Israël, son serviteur, il se souvient de son amour,55 de la promesse faite à nos pères, en faveur d'Abraham et de sa race, à jamais.
Prions le Christ, notre Sauveur, qui nous délivre par sa mort et sa résurrection :
Seigneur Jésus, prends pitié de nous.
Tu es monté à Jérusalem pour souffrir la passion et entrer dans ta gloire : conduis ton Église jusqu'à la Pâque éternelle.
Sur la croix, tu as exaucé le malfaiteur repenti : ouvre ton paradis aux pécheurs que nous sommes.
Ton cœur a été percé par la lance : purifie-nous dans l'eau et le sang.
Tu as changé la croix en arbre de vie : donne-nous de manger le fruit du salut.
Tu es descendu au séjour des morts avant de monter vers ton Père : arrache à la servitude ceux qui attendent leur libération.
Pardonne, Seigneur, les torts de ton peuple ; puisque notre faiblesse nous a rendus captifs du péché, que ta tendresse nous en délivre.
À la table du Seigneur J’étais reçu à souper chez mon cousin, que je n’avais pas revu depuis quelques années. J’avais apporté une bonne bouteille de vin rouge pour cette…