4e dimanche du temps ordinaire - Couleur liturgique: vert
V/ Dieu, viens à mon aide, R/ Seigneur, à notre secours.
Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, au Dieu qui est, qui était et qui vient, pour les siècles des siècles. Amen. (Alléluia.)
CFC - CNPL
Comme le feu calcine L'arbre mort jusqu'aux racines, Quand le péché nous domine, Esprit de Dieu, purifie-nous. Comme le fleuve entraîne Les torrents jusqu'à la plaine, Que ta puissance reprenne Nos forces vives dispersées. Comme autrefois ton souffle Dans la mer fit une route, Quand nous submerge le doute, Dans l'impossible ouvre une issue. Invente encore aux hommes Les chemins de leur exode ; Viens à ton heure et consomme L'œuvre accomplie par Jésus Christ.
Pourquoi retenir ta main ? Lève-toi, Dieu, défends ta cause.
97 De quel amour j’aime ta loi :tout le jour je la médite !98 Je surpasse en habileté mes ennemis,car je fais miennes pour toujours tes volontés.99 Je surpasse en sagesse tous mes maîtres,car je médite tes exigences.100 Je surpasse en intelligence les anciens,car je garde tes préceptes.101 Des chemins du mal, je détourne mes pas,afin d’observer ta parole.102 De tes décisions, je ne veux pas m’écarter,car c’est toi qui m’enseignes.103 Qu’elle est douce à mon palais ta promesse :le miel a moins de saveur dans ma bouche !104 Tes préceptes m’ont donné l’intelligence :je hais tout chemin de mensonge.
1 Pourquoi, Dieu, nous rejeter sans fin ?Pourquoi cette colère sur les brebis de ton troupeau ?2 Rappelle-toi la communauté que tu acquis dès l’origine, +la tribu que tu revendiquas pour héritage,la montagne de Sion où tu fis ta demeure.3 Dirige tes pas vers ces ruines sans fin,l’ennemi dans le sanctuaire a tout saccagé ;4 dans le lieu de tes assemblées, l’adversaire a rugiet là, il a planté ses insignes.5 On les a vus brandir la cognée,comme en pleine forêt, *6 quand ils brisaient les portailsà coups de masse et de hache.7 Ils ont livré au feu ton sanctuaire,profané et rasé la demeure de ton nom.8 Ils ont dit : « Allons ! Détruisons tout ! »Ils ont brûlé dans le pays les lieux d’assemblées saintes.9 Nos signes, nul ne les voit ;il n’y a plus de prophètes ! *Et pour combien de temps ?Nul d’entre nous ne le sait !
10 Dieu, combien de temps blasphémera l’adversaire ? L’ennemi en finira-t-il de mépriser ton nom ?11 Pourquoi retenir ta main, cacher la force de ton bras ?12 Pourtant, Dieu, mon roi dès l’origine, vainqueur des combats sur la face de la terre,13 c’est toi qui fendis la mer par ta puissance, qui fracassas les têtes des dragons sur les eaux ;14 toi qui écrasas la tête de Léviathan, pour nourrir les monstres marins ;15 toi qui ouvris les torrents et les sources, toi qui mis à sec des fleuves intarissables.16 À toi le jour, à toi la nuit, toi qui ajustas le soleil et les astres !17 C’est toi qui fixas les bords de la terre ; l’hiver et l’été, c’est toi qui les formas.18 Rappelle-toi : l’ennemi a méprisé ton nom, un peuple de fous a blasphémé le Seigneur.19 Ne laisse pas la Bête égorger ta Tourterelle, n’oublie pas sans fin la vie de tes pauvres.20 Regarde vers l’Alliance : la guerre est partout ; on se cache dans les cavernes du pays.21 Que l’opprimé échappe à la honte, que le pauvre et le malheureux chantent ton nom !22 Lève-toi, Dieu, défends ta cause ! Rappelle-toi ces fous qui blasphèment tout le jour.23 N’oublie pas le vacarme que font tes ennemis, la clameur de l’ennemi, qui monte sans fin.
Oui, nous sommes fautifs envers le Seigneur notre Dieu, nous et nos pères, depuis notre jeunesse jusqu’à ce jour ; nous n’avons pas écouté la voix du Seigneur notre Dieu.
V/ Détourne ta face de mes fautes, enlève tous mes péchés.
Ne nous prive pas de ta grâce, Dieu fidèle : qu’elle nous consacre à ton service et nous assiste toujours.
À la table du Seigneur J’étais reçu à souper chez mon cousin, que je n’avais pas revu depuis quelques années. J’avais apporté une bonne bouteille de vin rouge pour cette…