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  • 1er dimanche de l'Avent
    Couleur liturgique: violet

    Témoins de la foi

    Sainte Catherine Labouré (1806 - 1876). Jeune paysanne, elle entra au couvent des Filles de la Charité, rue du Bac, à Paris. C’est là que la Vierge Marie lui apparut, lui demandant de faire graver une médaille, connue sous le nom de «médaille miraculeuse».
    Xavier Lecœur

    Lectures

    • Jérémie 33, 14-16
    • Psaume 23 (24)
    • 1 Thessaloniciens 3, 12 – 4, 23
    • Luc 21, 25-28.34-36

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    Éditorial du mois de novembre

    Relever la tête

    LA FIN D’UN MONDE n’est pas la fin du monde, même lorsqu’on la ressent comme telle. Cette leçon de la vie est présente dans les lectures bibliques de la liturgie des derniers jours du temps ordinaire. Elles annoncent notamment la ruine du Temple et de toute la ville de Jérusalem, et même une grande détresse cosmique: «Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles. Sur terre, les nations seront affolées et désemparées […] Les hommes mourront de peur dans l’attente de ce qui doit arriver.» (Luc 21, 25-26) Ces événements marqueront la fin d’un monde, mais pas celle du monde. Ils seront au contraire le signal qu’il est temps de se ressaisir et de relever la tête.

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    OBJECTIF-VIE

    Le temps d'espérer

    — Je confie au Seigneur ce qui en moi est source de découragement, de lassitude ou de désespérance. Puis, j'accueille sa parole en lisant la lecture évangélique du jour (p. 152).

    — J'accomplis un geste de partage ou de réconfort auprès d'une connaissance. J'accompagne ce geste d'une parole remplie d'espérance et d'encouragement.

    — Je prépare une surprise à une personne qui a besoin de soutien moral et spirituel: café, sortie, cadeau, présence, offre de service.

CÉLÉBRER LE DIMANCHE AVEC PRIONS

28 novembre 2021 – 1er dimanche de l’Avent C (Violet)

Les suggestions de cette section s’ajoutent à celles que Prions en Église offre chaque dimanche. Elles proviennent de la revue Vie liturgique

PRIER ET RÉFLÉCHIR EN ÉGLISE

Se confesser à un prêtre inconnu?

Une de mes vieilles tantes ne s’en cachait pas: quand elle voulait recevoir le sacrement du pardon, elle allait à la messe dominicale dans la paroisse voisine de la sienne où elle n’était pas connue. Quelques minutes avant la messe, elle entrait dans la noirceur du confessionnal, confiante que le prêtre ne pourrait la reconnaître. Elle espérait que l’opération ne durerait que quelques instants furtifs et qu’elle pourrait quitter le confessionnal sans être vue. Pour être à l’aise, elle avait besoin du plus grand anonymat possible. Elle aurait bien aimé que le prêtre soit dur d’oreille et qu’il n’entende pas bien l’aveu de ses fautes. Elle craignait de rencontrer plus tard le confesseur en faisant ses emplettes et que ce dernier la reconnaisse, ou pire, qu’il se souvienne de ses péchés. Quel malaise, alors! On comprend que nos aînés, avec l’éducation religieuse qu’ils ont reçue, préfèrent les célébrations pénitentielles avec absolution collective. Pas d’aveu, pas de confessionnal, pas de lien direct avec un prêtre, pas de malaise. Quelle libération à leurs yeux!


Mémoire ou miséricorde?     

Chez les enfants, adolescents ou jeunes adultes, c’est le contraire. Les quelques-uns qui demandent le sacrement du pardon veulent autant que possible rencontrer un prêtre qu’ils connaissent, face à face, dans un dialogue amical suffisamment long pour qu’ils aient le temps de raconter le contexte de leurs fautes. Ils comptent sur la parole de Dieu pour repérer leurs péchés et surtout pour se rappeler la miséricorde de Dieu. Car c’est bien là l’enjeu de leur démarche sacramentelle. Ils ne veulent pas d’une rencontre anonyme et impersonnelle. Ils désirent faire une expérience de la miséricorde de Dieu. En s’adressant à un prêtre qui leur est familier, ils s’assurent du genre d’accueil qu’ils vont recevoir. Ils choisissent leur confesseur parce qu’ils veulent être accueillis, compris, et être sûrs de ne pas être jugés. 

     Généralement, les jeunes choisissent un prêtre ami qui les connaît bien. La plupart ne sont absolument pas intéressés à une célébration pénitentielle avec absolution collective ni à célébrer le sacrement du pardon dans un confessionnal. Ils veulent rencontrer un prêtre seul à seul, sans être pressés. Ils n’ont pas peur de croiser ensuite leur confesseur au supermarché. Ils n’espèrent pas qu’il ait des pertes de mémoire et qu’il ait oublié leurs péchés. Ils ont confiance que ce prêtre pose sur eux le regard de Jésus qui, loin de condamner le pécheur, veut le relever.

Prêtre et pénitent 

À chacun et chacune, bien sûr, de choisir sa façon de célébrer le sacrement du pardon. Nous n’avons pas tous reçu la même formation religieuse, nous avons connu des expériences variées plus ou moins heureuses du sacrement du pardon. Les prêtres aussi, selon leur génération, ont été formés diversement à la façon de célébrer ce sacrement. Pour ma part, comme prêtre pénitent, quand je vais demander le sacrement du pardon à un autre prêtre, je m’assure de bien le connaître. Je prends rendez-vous avec un ami qui me consacrera le temps nécessaire à une vraie rencontre. Il m’est arrivé de demander le sacrement à des prêtres inconnus. J’ai eu d’agréables surprises et quelques déceptions. Mais plus je vieillis, moins j’ai envie de prendre de risques…

 Alain Roy

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