Mardi de la Semaine sainte - Couleur liturgique: violet
V/ Seigneur, ouvre mes lèvres, R/ et ma bouche publiera ta louange.
Aujourd’hui, ne fermons pas notre cœur, mais écoutons la voix du Seigneur.
1 Venez, crions de joie pour le Seigneur, acclamons notre Rocher, notre salut !2 Allons jusqu'à lui en rendant grâce, par nos hymnes de fête acclamons-le !3 Oui, le grand Dieu, c'est le Seigneur, le grand roi au-dessus de tous les dieux :4 il tient en main les profondeurs de la terre, et les sommets des montagnes sont à lui ;5 à lui la mer, c'est lui qui l'a faite, et les terres, car ses mains les ont pétries.6 Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous, adorons le Seigneur qui nous a faits.7 Oui, il est notre Dieu ; + nous sommes le peuple qu'il conduit, le troupeau guidé par sa main. Aujourd'hui écouterez-vous sa parole ? +8 « Ne fermez pas votre cœur comme au désert, comme au jour de tentation et de défi,9 où vos pères m'ont tenté et provoqué, et pourtant ils avaient vu mon exploit.10 « Quarante ans leur génération m'a déçu, + et j'ai dit : Ce peuple a le cœur égaré, il n'a pas connu mes chemins.11 Dans ma colère, j'en ai fait le serment : Jamais ils n'entreront dans mon repos. »
D. Rimaud - CNPL
Bois tout en feu, buisson ardent où rien n’est cendres, Croix où le Fils se laisse pendre quand vient le temps, Dieu parle en toi, et tu portes le prix de la rançon ; De son Amour tu nous donnes la mesure, montrant le corps et la blessure où il nous dit quel est son nom ! R/ Quand il viendra juger le monde, que le Seigneur nous soit pitié ! Bois où l’Enfer est englouti dans sa victoire, Croix qui redresses plein de gloire le Fils maudit, Arbre de vie qui détruis le poison du fruit mauvais ; Ton Sang divin fait mûrir sur le calvaire le Fruit voulu par notre Père, que nous cueillons pour notre Paix. Bois où chacun peut regarder dans sa détresse Le Fils que Dieu, plein de tendresse, nous a livré ; Pour le pardon tu attires vers toi tout l’univers ; De tout péché tu guéris et tu délivres, Rameau vivant qui fais revivre celui qui voit le cœur ouvert. Bois merveilleux orné du sang qui nous protège, Croix où l’Agneau a pris au piège le lion méchant, Tu t’es levé comme un signe de paix pour les pécheurs ; Au sein des eaux tu détruis notre esclavage En nous ouvrant le seul passage vers les secrets du Dieu Sauveur. Bois où se meurt le Premier-né dans les épines, Croix où le prêtre est fait victime pour nos péchés, Tu es la pierre où repose le front du Bien-Aimé : Sur ton autel s’accomplit le sacerdoce Quand retentit le chant des noces où les nations lui sont données. Bois où la Femme est rachetée des fautes d’Ève, Croix où Marie se livre au glaive, le cœur broyé, Tes bras voleurs lui arrachent l’enfant né de son corps ; Et, Vierge Mère, elle enfante à la vraie vie Les fils que Dieu, dans sa folie, sauve en souffrant jusqu’à la mort.
Défends ma cause, ô mon Dieu ; de l’homme qui ruse et qui trahit libère-moi.
1 Rends-moi justice, ô mon Dieu, défends ma cause contre un peuple sans foi ; * de l'homme qui ruse et trahit, libère-moi.2 C'est toi, Dieu, ma forteresse : pourquoi me rejeter ? * Pourquoi vais-je assombri, pressé par l'ennemi ?3 Envoie ta lumière et ta vérité : qu'elles guident mes pas * et me conduisent à ta montagne sainte, jusqu'en ta demeure.4 J'avancerai jusqu'à l'autel de Dieu, vers Dieu qui est toute ma joie ; * je te rendrai grâce avec ma harpe, Dieu, mon Dieu !R/ 5 Pourquoi te désoler, ô mon âme, et gémir sur moi ? * Espère en Dieu ! De nouveau je rendrai grâce : il est mon sauveur et mon Dieu !
Seigneur, tu as défendu ma cause, mon Dieu, tu as sauvé ma vie.
10 Je disais : Au milieu de mes jours, je m'en vais ; * j'ai ma place entre les morts pour la fin de mes années. 11 Je disais : Je ne verrai pas le Seigneur sur la terre des vivants, * plus un visage d'homme parmi les habitants du monde ! 12 Ma demeure m'est enlevée, arrachée, comme une tente de berger. * Tel un tisserand, j'ai dévidé ma vie : le fil est tranché. Du jour à la nuit, tu m'achèves ; 13 j'ai crié jusqu'au matin. * Comme un lion, il a broyé tous mes os. Du jour à la nuit, tu m'achèves. 14 Comme l'hirondelle, je crie ; je gémis comme la colombe. * À regarder là-haut, mes yeux faiblissent : Seigneur, je défaille ! Sois mon soutien ! 15 Que lui dirai-je pour qu'il me réponde, à lui qui agit ? * J'irais, errant au long de mes années avec mon amertume ? 17 Oui, tu me guériras, tu me feras vivre : * mon amertume amère me conduit à la paix. Et toi, tu t'es attaché à mon âme, tu me tires du néant de l'abîme. * Tu as jeté, loin derrière toi, tous mes péchés. 18 La mort ne peut te rendre grâce, ni le séjour des morts, te louer. * Ils n'espèrent plus ta fidélité, ceux qui descendent dans la fosse. 19 Le vivant, le vivant, lui, te rend grâce, comme moi, aujourd'hui. * Et le père à ses enfants montrera ta fidélité. 20 Seigneur, viens me sauver ! + Et nous jouerons sur nos cithares, tous les jours de notre vie, * auprès de la maison du Seigneur.
Mon serviteur justifiera les multitudes, il se chargera de leurs péchés.
2 Il est beau de te louer,Dieu, dans Sion, *de tenir ses promesses envers toi3 qui écoutes la prière.Jusqu’à toi vient toute chair4 avec son poids de péché ; *nos fautes ont dominé sur nous :toi, tu les pardonnes.5 Heureux ton invité, ton élu :il habite ta demeure ! *Les biens de ta maison nous rassasient,les dons sacrés de ton temple !6 Ta justice nous répond par des prodiges,Dieu notre sauveur, *espoir des horizons de la terreet des rives lointaines.7 Sa force enracine les montagnes,il s’entoure de puissance ; *8 il apaise le vacarme des mers,le vacarme de leurs flots et la rumeur des peuples.9 Les habitants des bouts du monde sont pris d’effroià la vue de tes signes ; *aux portes du levant et du couchanttu fais jaillir des cris de joie.10 Tu visites la terre et tu l’abreuves,tu la combles de richesses ; *les ruisseaux de Dieu regorgent d’eau :tu prépares les moissons.Ainsi, tu prépares la terre,11 tu arroses les sillons ; *tu aplanis le sol, tu le détrempes sous les pluies,tu bénis les semailles.12 Tu couronnes une année de bienfaits ; *sur ton passage, ruisselle l’abondance.13 Au désert, les pâturages ruissellent, *les collines débordent d’allégresse.14 Les herbages se parent de troupeaux +et les plaines se couvrent de blé. *Tout exulte et chante !
Je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem un esprit qui fera naître en eux bonté et supplication. Ils lèveront les yeux vers celui qu’ils ont transpercé ; ils feront une lamentation sur lui comme sur un fils unique ; ils pleureront sur lui amèrement comme sur un premier-né. En ce jour-là, il y aura grande lamentation dans Jérusalem.
R/ Réveille-toi !
* Pourquoi dors-tu, Seigneur ?
V/ Maintenant, tu nous humilies, tu nous rejettes. *
V/ Ne nous rejette pas pour toujours. *
V/ Rachète-nous, au nom de ton amour. *
Père, glorifie-moi auprès de toi de la gloire que j’avais avant la création du monde.
68 Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, qui visite et rachète son peuple.69 Il a fait surgir la force qui nous sauve dans la maison de David, son serviteur,70 comme il l'avait dit par la bouche des saints, par ses prophètes, depuis les temps anciens :71 salut qui nous arrache à l'ennemi, à la main de tous nos oppresseurs,72 amour qu'il montre envers nos pères, mémoire de son alliance sainte,73 serment juré à notre père Abraham de nous rendre sans crainte,74 afin que, délivrés de la main des ennemis, +75 nous le servions dans la justice et la sainteté, en sa présence, tout au long de nos jours.76 Et toi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut : * tu marcheras devant, à la face du Seigneur, et tu prépareras ses chemins77 pour donner à son peuple de connaître le salut par la rémission de ses péchés,78 grâce à la tendresse, à l'amour de notre Dieu, quand nous visite l'astre d'en haut,79 pour illuminer ceux qui habitent les ténèbres et l'ombre de la mort, * pour conduire nos pas au chemin de la paix.
Par sa mort sur la croix, le Christ a sauvé le genre humain. Bénissons-le :
Béni sois-tu, ô Christ, notre Sauveur !
Du ciel, tu es descendu comme la lumière.
De Marie, tu es né comme le germe divin.
De la croix, tu es tombé comme le fruit.
Au ciel, tu es monté, prémices des vivants.
Tu te présentes au Père comme l’offrande parfaite.
Aide-nous, Dieu éternel et tout-puissant, à célébrer les mystères de la passion du Seigneur de telle sorte que nous obtenions le pardon.
Hors des sentiers battus L’an dernier, j’avais choisi Le Petit Prince comme lecture pour m’accompagner pendant le Carême. Après tout, le petit livre d’Antoine de Saint-Exupéry ne raconte-t-il pas une…