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  • 3e dimanche du temps ordinaire
    Couleur liturgique: vert

    Témoins de la foi

    Saints Timothée et Tite. Évêques, ils furent avec Luc les plus fidèles disciples de saint Paul qui leur adressa une épître pastorale. Timothée aurait été martyrisé en sa ville épiscopale d’Éphèse, Tite a été le premier évêque de la Crète.

    Lectures

    • Isaïe 8, 23b – 9, 3
    • Psaume 26 (27)
    • 1 Corinthiens 1, 10-13.17
    • Matthieu 4, 12-23

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    Éditorial du mois de janvier

    À la fois Dieu et homme

    La vitalité des relations entre le Prions en Église et vous qui fréquentez ses éditions mensuelle et dominicale se manifeste entre autres dans le courrier des lecteurs. Au nom de l’équipe de rédaction, je vous remercie pour la confiance, la gratitude et les encouragements que nous expriment sans relâche vos courriels, vos lettres et, à l’occasion, vos appels téléphoniques. Et je vous remercie tout autant d’exercer parfois votre droit de vigilance par une question, voire une critique visant la forme ou le contenu.

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    OBJECTIF-VIE

    SE FAIRE PROCHE...

    — Je communique avec une personne qui a pris ses distances de moi ou dont je me suis éloigné sans raison valable. J'essaie de renouer avec elle, dans la mesure du possible.

    — Je prends conscience de ce qui peut m'éloigner de la présence du Seigneur. Je tente de franchir un pas pour enlever cet obstacle afin de m'approcher de lui et ainsi de faire «grandir l'allégresse» (1re lecture). 

CÉLÉBRER LE DIMANCHE AVEC PRIONS

26 janvier 2020 — 3e dimanche du temps ordinaire A (Vert)

Les suggestions de cette section s’ajoutent à celles que Prions en Église offre chaque dimanche. Elles proviennent de la revue Vie liturgique

PRIER ET RÉFLÉCHIR EN ÉGLISE

Ancrés dans le Christ

La rivière Pikauba, dans le parc des Laurentides, regorge de belles petites truites. Il y a quelques années, le pêcheur que je suis, ne pouvant résister à la tentation, s'est aventuré au large. J'avais beau ramer, je n'arrivais pas à rester en place. Même l'ancre conventionnelle attachée à la chaloupe ne pouvait stopper ma dérive. Il m'aurait fallu ce que les connaisseurs appellent une ancre de rivière, plus lourde et dotée de trois grosses dents qui mordent dans le fond du cours d'eau. Elle m'aurait garanti la stabilité et j'aurais ainsi résisté à la dérive.

Je repensais à cette expérience en lisant un verset de la Lettre aux Hébreux qui parle d'espérance: «Cette espérance, nous la tenons comme une ancre sûre et solide pour l'âme.» (6, 19) J'ai mieux compris pourquoi les chrétiens et chrétiennes du 2e siècle avaient choisi l'ancre comme symbole du Christ et de l'espérance que sa mort et sa résurrection nous apportent. On la retrouve sur des baptistères anciens. Nous, baptisés, sommes ancrés dans le Christ. Les pêcheurs s'ancrent dans le fond de la rivière, les pécheurs s'ancrent dans le ciel. La mort et la résurrection du Christ les accrochent au ciel, à la vie éternelle, à leur propre résurrection. C'est de là que le Christ nous tire vers lui. Il est notre ancrage. Il nous donne la stabilité alors que de multiples courants de pensée pourraient nous emporter loin de Dieu et de nous-mêmes. Il nous lie à lui quand les tentations nous font dériver ou nous détournent de notre cours.   

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L'Application Prions en Église facilite la prière et rend la parole de Dieu accessible en toutes circonstances.
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