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  • 24e semaine du temps ordinaire
    Couleur liturgique: rouge

    Témoins de la foi

    Saints André Kim, Paul Chong et leurs compagnons. Fondée au début du 17e siècle grâce à quelques laïcs, l’Église de Corée connut la persécution en 1839, 1846 et 1866. Parmi les 103 saints martyrs, se trouvent André Kim Taegon, prêtre, et Paul Chong Hasang, apôtre laïc. Ces saints martyrs ont été canonisés par Jean-Paul II lors de sa visite en Corée en 1984.

    Lectures


    Éditorial du mois de septembre

    Soixante-quinze ans de collégialité épiscopale et de solidarité

    À l’occasion de la collecte annuelle pour les besoins de l’Église au Canada (les 29 et 30 septembre), je voudrais souligner le 75e anniversaire de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC). La CECC a été fondée en 1943 sous le nom de Conférence catholique canadienne. Elle a été reconnue par le Saint-Siège en 1948 et, après le concile Vatican II (1962 — 1965), est entrée dans le réseau mondial des conférences épiscopales.


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    MÉDITATION DU JOUR

    (Luc 7, 36-50) La femme est-elle pardonnée parce qu'elle a beaucoup aimé ou aime-t-elle beaucoup parce qu'elle été pardonnée? Peu importe. Ce qu'elle vit là m'apprend à quel point être saisie par la miséricorde de Dieu ne peut que me plonger dans son plus grand bonheur.

CÉLÉBRER LE DIMANCHE AVEC PRIONS

23 septembre 2018 — 25e dimanche du temps ordinaire B (Vert)

Les suggestions de cette section s’ajoutent à celles que Prions en Église offre chaque dimanche. Elles proviennent de la revue Vie liturgique

PRIER ET RÉFLÉCHIR EN ÉGLISE

Accueillir les petits, accueillir Dieu

Jésus lance aujourd’hui un défi à ses disciples, assorti d’une promesse motivante: «Prenant alors un enfant, il le plaça au milieu d’eux, l’embrassa, et leur dit: “Quiconque accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il accueille. Et celui qui m’accueille, ce n’est pas moi qu’il accueille, mais Celui qui m’a envoyé.”» (Marc 9, 36-37) Il n’est pas nécessairement évident d’accueillir des gamins, tantôt mignons, tantôt insupportables. Même quand ils sont en pleine santé, la liste de leurs besoins semble infinie. Leurs questions aussi…


Imaginons comment les Apôtres ont dû recevoir cette recommandation! Même pour une maman bien aimante, c’est exigeant. Disons que ma famille représente un magnifique terrain d’exercice pour répondre à cette interpellation évangélique. Mais concrètement, que signifie accueillir Flavie, Julien et Léonie au nom de Jésus?

Consacrer son temps

Cela suggère d’une part que je le fasse à la manière de Jésus, en offrant une présence de qualité. «Juste un peu plus d’amour encore, pour moins de larmes, pour moins de vide, pour moins d’hiver». (Francis Cabrel, Il faudra leur dire)

J’aspire à être une mère plus attentive. Écouter pour vrai ma grande raconter ses péripéties au retour de l’école. Bercer mon bébé qui se réveille grognon.

Pourtant je me sens souvent distraite. J’ai entendu ce qualificatif à propos des parents de ma génération. Il faut dire que le téléphone intelligent traîne sur le comptoir: mon esprit est bombardé régulièrement par les fils d’actualité. Celui de ma pensée, lui, se voit interrompu et détourné vers un vaste marché d’idées. J’ajoute au compte des diversions le stress des tâches à réaliser, les préoccupations… Je me retrouve alors les pieds dans mon quotidien, mais la tête dans le nuage.

Et si accueillir mes petits mousses — et Dieu par le fait même — requérait de la disponibilité intérieure?

En mode service

Dès ma première grossesse, accueillir ma progéniture a aussi impliqué de me laisser déranger. Depuis six ans, je sacrifie énergie, sommeil, ambitions personnelles… et c’est loin d’être fini! Mettre un enfant au cœur de sa vie demande un impressionnant don de soi. Voici la phrase qui précède le passage biblique cité plus haut: «Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous.» (Marc 9, 35) Le style d’accueil de Jésus valorise donc le service réalisé avec humilité, persévérance, sans condition.

Pas d’enfant sous la main? Ce n’est pas grave: les «petits» dont Jésus parle sont aussi les malades, les oubliés, les pauvres. De façon récurrente dans les évangiles, le Sauveur accueille les exclus en leur redonnant toute leur dignité et il fait passer leurs besoins avant les siens.

Et si accueillir les petits — et Dieu par le fait même — requérait de se décentrer de soi?

Grâce à Dieu

L’accueil au nom de Jésus peut encore signifier de sa part, avec son appui. L’Emmanuel pèse de tout son poids pour donner de la légitimité et de la valeur à mes actes… Voilà qui m’encourage!

Au nom de Jésus, résonne aussi comme à cause de lui, parce qu’il nous a accueillis le premier. Son amour est comme un grand vent dans le dos, qui nous précède et nous emporte dans son élan. Ainsi, mes efforts pour accueillir l’autre deviennent moins fastidieux, leurs effets sont décuplés, inscrits dans la continuité du projet divin.

Valérie Roberge-Dion

 

 

 

 

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