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  • 17e semaine du temps ordinaire
    Couleur liturgique: vert

    Témoins de la foi

    Sainte Nathalie (morte en 852). Chrétienne fervente, martyrisée à Cordoue.
    Xavier Lecœur

    Lectures


    Éditorial du mois de juillet

    Se reposer en Dieu

    CE MOT DE SAINT ANSELME a récemment fait irruption dans ma vie: «Allons, courage, pauvre homme! Fuis un peu tes occupations, dérobe-toi un moment au tumulte de tes pensées. Rejette maintenant tes lourds soucis et laisse de côté tes tracas. Donne un petit instant à Dieu et repose-toi un peu en lui. Entre dans la chambre de ton esprit, bannis-en tout, sauf Dieu ou ce qui peut t’aider à le chercher. Ferme la porte et mets-toi à sa recherche.»

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    MÉDITATION DU JOUR

    (Jérémie 15, 10.16-21) Si notre fidélité envers Dieu ressemble bien souvent à «un ruisseau décevant, aux eaux intermittentes», celle de Dieu envers nous, par contre, est une source d’eau vive éternelle. Mais ce trésor inestimable est caché dans nos cœurs…



CÉLÉBRER LE DIMANCHE AVEC PRIONS

31 juillet 2016 — 18e dimanche du temps ordinaire C (Vert)

Les suggestions de cette section s’ajoutent à celles que Prions en Église offre chaque dimanche. Elles proviennent de la revue Vie liturgique

PRIER ET RÉFLÉCHIR EN ÉGLISE

Connaître pour aimer ou aimer pour connaître?

Les jeunes ne connaissent pas Jésus, ou si peu! Comment peut-on suivre un inconnu alors? Ce serait contraire à tout ce que nous leur apprenons: «Ne suis jamais un inconnu!» Difficile de prendre en guise d’exemple quelqu’un dont nous ignorons presque tout ou de trouver un étranger digne d’intérêt. Je suis touché par les disciples d’Emmaüs, marchant sur le chemin avec ce Jésus qu’ils ne reconnaissent même pas, et invitant ce «survenant» chez eux pour le repas. Avez-vous déjà vécu une telle rencontre?


Ce récit n’est probablement pas sans lien avec notre désir, lors des catéchèses aux enfants, de mettre en place des parcours avec le plus d’informations possibles sur Jésus et son histoire. À voir le petit nombre de jeunes poursuivant leur cheminement chrétien par la suite, je m’interroge. Le fait de connaître quelqu’un ne veut pas nécessairement dire que je suis prêt à le suivre ou à véhiculer ses valeurs. Combien de gens pouvons-nous rencontrer dans notre vie? De bonnes personnes pour la plupart. Pourtant, nous ne partirions pas d’emblée en voyage avec elles ou nous ne ferions pas telle ou telle activité en leur compagnie. Qu’est-ce à dire?

Pas n'importe quelle histoire sainte

Une de mes proches qui œuvrait en pastorale dans une école m’a raconté qu’un jour une jeune fille de 12 ou 13 ans l’a abordée pour lui demander: «Parle-moi de ton Dieu.» Devant cette invitation tout à fait inhabituelle, mon amie s’était exécutée avec empressement: «Mon Dieu est amour, il se nomme Jésus…» L’élève l’avait aussitôt interrompue pour lui déclarer: «Tu m’as mal comprise. Je ne veux pas savoir ce que tu connais de ton Dieu, je veux que tu me parles du Dieu que tu aimes et qui t’aime.» Question complètement différente. Cela a amené ma copine à se repositionner intérieurement pour témoigner de son expérience en toute humilité et vérité. Pourquoi j’aime Jésus? Comment se fait-il que je me sente aimée de Dieu? Au fond, l’élève ne voulait pas connaître l’histoire chrétienne ou celle racontée dans la Bible, mais plutôt l’histoire sainte personnelle qui était la sienne.

Notre histoire sainte personnelle, celle qui respire l’amour de Dieu, la connaissons-nous vraiment? Il ne s’agit pas de savoir ici quand nous avons été baptisés, confirmés, etc. Il s’agit plutôt de reconnaitre, dans notre vie, ces moments où, comme pour les disciples d’Emmaüs, notre cœur était tout brûlant. Pas besoin pour cela de citer la Bible, les préceptes de l’Église ou le credo, mais de répondre tout simplement à la question de Jésus: «M’aimes-tu?»

L'amour comme réponse

Mon expérience — peut-être pas aussi riche que la vôtre, mais c’est la mienne — me montre que c’est l’amour que nous éprouvons pour une personne ou que nous développons pour elle qui nous pousse à vouloir mieux la connaître et à la fréquenter. Peut-il en être de même pour Dieu?

Bien sûr, le fait de mieux connaître  une personne peut aussi faire naître en nous de l’amour pour elle. Par contre, le désir de se rapprocher de quelqu’un ne peut se commander. Or, les jeunes ne portent pas ou peu en eux ce désir de connaître et de rencontrer Jésus. Et si l’amour les conduisait jusqu’à lui?

Dany Dubois 

Pape François

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