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  • 7e semaine du temps ordinaire
    Couleur liturgique: vert

    Témoins de la foi

    Saint Didier (mort en 607). Évêque de Vienne (Isère), il dénonça la vie dissolue de la cour de la reine Brunehaut. Celle-ci se vengea en le faisant arrêter et lapider.
    Xavier Lecœur

    Lectures


    Éditorial du mois de mai

    À quand le «nouveau» Notre Père?

    Dans un éditorial en septembre 2016, j’apportais une mise au point à propos du Notre Père, que je reprends ici: Lors de la parution de La Bible, nouvelle traduction liturgique, un changement significatif dans la formulation du Notre Père est apparu. En effet, «ne nous soumets pas à la tentation» est devenu «ne nous laisse pas entrer en tentation». (Matthieu 6, 13; Luc 11, 4) D’où la question qui nous est souvent posée: cette nouvelle version sera-t-elle publiée dans Prions? Il importe ici de distinguer deux choses. D’une part, les lectures bibliques, que nous reproduisons à partir du Lectionnaire, donc de la nouvelle traduction liturgique. D’autre part, l’ensemble des éléments qui composent le rituel eucharistique: antiennes, oraisons, prières eucharistiques, profession de foi, Notre Père, etc.


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    MÉDITATION DU JOUR

    (Marc 9, 38-40) Notre Seigneur Jésus Christ acceptait la diversité. Au lieu d'exclure ceux et celles qui me paraissent loin de lui, je ferais mieux de consacrer mes énergies à libérer en moi la capacité d'accueillir tous les signes du Royaume pour qu'ils fructifient.

PRIER ET RÉFLÉCHIR EN ÉGLISE

Réfugiés

Vingt-deux millions d’expatriés errent sur la planète. Le Canada en accueillera quarante mille cette année. Ces réfugiés ne sont pas des chiffres, mais des humains. Ils «ne sont pas différents des membres de nos familles et de nos amis. Chacun d’eux a un nom, un visage et une histoire, ainsi que le droit inaliénable de vivre en paix et d’aspirer à un avenir meilleur pour ses propres enfants» (pape François, discours du 17 septembre 2016).

Les causes de cette tragédie

Pourquoi tant de personnes sont-elles forcées de quitter leur famille, leur patrie? Les causes sont diverses et complexes: guerres, génocides, persécutions religieuses ou motivées par l’orientation sexuelle, désastres naturels ou écologiques, pauvreté endémique, inégalités sociales, violations des droits de la personne. Les gens pris dans ces situations ne sont pas libres de rester dans leur pays. Ils doivent solliciter le sens humain et la solidarité des personnes d’autres nations dont nous faisons partie.

Ces réfugiés frappent à notre porte. Ils s’attendent et ont droit à une hospitalité qui reconnaît leur détresse et les soutient. Leur arrivée peut toutefois provoquer hostilités, colère, peurs, fermeture sur nos propres pauvretés. Que pouvons-nous et devons-nous faire pour dépasser ces sentiments négatifs? Il existe des pistes à explorer avec générosité, pour chacun et chacune selon ses propres capacités et responsabilités.

Aimons par des actes

Dans son message de cette année pour la Journée mondiale du migrant et du réfugié, le Pape suggérait des démarches structurées autour de quatre mots: accueillir, protéger, promouvoir et intégrer. Ces quatre verbes poussent à des actions contribuant à développer la culture de la rencontre de l’autre. Il peut s’agir de petits gestes: regarder le visage d’un réfugié, s’approcher, lui sourire, lui donner la main, prendre contact, le visiter, converser avec lui.

Des groupes de parrainage sont actifs dans nos paroisses. Un premier accueil cordial y est assuré. On y facilite la rencontre personnelle, la connaissance de l’autre, l’accès à la sécurité et aux services élémentaires. Les réfugiés sont alors respectés dans leur dignité humaine inaliénable.

Diverses initiatives sont prises pour protéger les réfugiés et défendre leurs droits: accès équitable à la justice, aide pour ouvrir des comptes bancaires, garantie d’une subsistance pour leur famille, etc. Ces personnes portent en elles des capacités et des compétences, des richesses humaines et spirituelles. Nous pouvons les aider à apprendre notre langue, à bénéficier de notre système d’éducation et de santé, à trouver un emploi. Nous pouvons lutter contre les préjugés, bien les accueillir dans nos rassemblements religieux, verser des dons, prier pour eux.

Le 19 septembre 2016, les dirigeants du monde ont exprimé à l’ONU leur volonté de rédiger un Pacte mondial sur les réfugiés. Il doit être adopté avant la fin de 2018 par l’Assemblée générale des Nations Unies. Voilà une occasion de demander à nos députés, à notre gouvernement fédéral, de s’engager avec diligence dans cette démarche mondiale (pour suggestions, voir le site: https://goo.gl/1pDpV2).

Jésus nous regarde et nous dit: «Je suis un réfugié. Veux-tu m'accueillir?»

Mgr Roger Ébacher

 

 

 

 

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